AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Connexion
Nom d'utilisateur:
Mot de passe:
Connexion automatique: 
:: Récupérer mon mot de passe
Meilleurs posteurs
Suigetsu
 
Jiraiya
 
Tsubaki Hana
 
Omoi
 
Naruto Uzumaki
 
Kilumbo Tsukaïban
 
Ichiro Atache
 
Akasuna No Sasori
 
June Hinamori
 
Kiba Inuzuka
 
Navigation
 Portail
 Index
 Ninja
 Village
 Profil
 Rechercher

Partagez | 
 

 Le Balayeur se ramène

Aller en bas 
AuteurMessage
Zorro Roronoa
Oi-Nin de Kiri
avatar

Messages : 3
Date d'inscription : 14/02/2009

MessageSujet: Le Balayeur se ramène   Sam 14 Fév - 8:35

Bonjour je me présente, frère de Jiraiya, nouveau dans le Staff, chez les "Balayeurs", je m'occuperais essentiellement des Présentations et Fiches, et surtout des Membres Inactifs, et de la Page d'Accueil avec de bons messages.

RPG


Nom:Roronoa

Prénom:Zorro
Age:18 ans
Village Natal:Kiri
Village Désiré:Kiri puis peut-être Kureai
Grade Désiré:Oi-Nin de Kiri
Description Physique:
Zoro Roronoa dispose d'un look pour le moins atypique, lui conférant une originalité certaine et bien des éléments de différenciation de la masse. La simplicité prévaut pourtant dans son apparence, si bien que le qualificatif de "douteux" a parfois succédé à celui de "sobre" pour désigner son style vestimentaire. Cependant, ce n'est aucunement ce dernier qui contribue majoritairement à façonner l'unicité de notre homme</A>. En effet, comment passer outre sa tignasse verdâtre ? Si la coupe en elle-même renvoie, encore une fois, à l'idée susmentionnée de simplicité, il en va autrement de sa teinte basique. Et pour cause, il s'avère que Zoro dispose du privilège - ou non, c'est selon - d'être l'un des seuls à se démarquer du lot, de par sa chevelure en le cas présent. Au point que l'un des sobriquets dont il est affublé, à savoir "marimo", se rapporte à ce même élément. La taille du tout est de type court ; on y décèle, par ailleurs, quelques pics irréguliers sur toute la largeur de sa surface capillaire. Pour les puristes, on relèvera l'orientation desdits pics, la plupart du temps orientés vers la gauche. Voire vers le haut ou même la droite, comme quoi il n'y a guère de ligne de conduite prédéfinie à ce niveau. Enfin, il faut savoir qu'en des occasions bien définies par son porteur, un bandana noir sert de couvre-chef à Zoro. L'impact et le rôle du tissu seront étoffés plus bas.

Second point assez propre au bretteur, à tout le moins si l'on s'en tient exclusivement au Mugiwara, le caractère froid et ferme qui émane de l'ensemble de ses traits faciaux. Son regard, tout d'abord, se dépare de celui de ses pairs d'une façon assez nette.Zoro se voit amputé de pareil profil. La forme étirée de ses yeux, en largeur s'entend, lui confère très facilement ce qu'on qualifie de regard glacial. Tout comme la taille hautement réduite de ses iris, d'autant plus perçants. Pour couronner le tout, ses sourcils adoptent couramment une posture froncée, en V inversé et rallongé. Des traits secs et tirés, donc. Comme sur l'ensemble de son visage, à vrai dire. Son nez et ses lèvres sont plutôt fins, chose qui accentue encore le focus sur la forme assez "directe" de son visage. Les courbes de ce dernier n'en sont pas vraiment, tant elles sont linéaires. Fort heureusement, tout ceci ne rend aucunement Zoro mono-expressif. Sans doute ce profil sec, aux traits tirés, lui offre-t-il le paroxysme de ce qu'il incarne, au sein du collectif. Dernier point se rapportant à son visage, la présence d'une boucle d'oreille tripartite, le long du lobe inférieur de son oreille gauche. Trois comme ... le nombre de ses sabres, ni plus ni moins. La forme du bijou rappelle quelque peu le port de ses lames, d'ailleurs. Notamment leur manie de brinquebaler au gré de ses pas. Sa provenance demeure inconnue, bien qu'on sache qu'il n'en disposait pas encore dans sa jeunesse.

L'ensemble du corps de Zoro, ensuite, est d'une constitution pour le moins robuste. Aussi bien dans son aspect que dans ses facultés. Là encore, on pourrait dire qu'il propose du neuf au sein de l'équipage. Mais c'est sans compter sur la constitution de Luffy, capable de soutenir la comparaison. Même si, aux plans de la morphologie et de la résistance intrinsèques, on peut raisonnablement donner l'avantage au sabreur. Ses muscles saillants sont arborés par ses soins avec une certaine classe, bien qu'il ne cherche pas à les mettre en avant. Tout au plus, son bandeau noué autour de son bras gauche contribue-t-il à faire ressortir davantage le relief de ses biceps. Biceps, triceps, ... Peu étonnant qu'il ait développé la masse musculaire de ses bras. Il en va de même pour sa sangle abdominale : sculptée, forte et tonique, on ne manque pas de poser son regard dessus. Le reste de son corps est du même accabit. Au vu de sa détente et de son endurance, on peut largement généraliser en considérant que son tonus musculaire est plutôt bien réparti, de haut en bas et de long en large.

Toujours au niveau du corps, mais à une autre échelle cette fois ... Les cicatrices. Elles sont foison, tout le long de la paroi cutanée de notre
homme</A>. La plus majestueuse, authentique trésor de guerre de son état, est sans nul doute celle qui parcourt son torse en oblique. Elle est l'oeuvre de Taka no Me no Mihawk, en plus d'être le symbole de l'estime de ce dernier. Au vu de la profondeur et de l'ampleur de la blessure ayant occasionné pareille relique, Zoro eut dû mourir. Mais il n'en fut rien, quand bien même l'hémorragie fut conséquente. Cela lui donna l'occasion d'amasser une nouvelle cicatrice, double cette fois : ses chevilles se rappellent du Candle Set de Mister 3. Fidèle à lui-même, n'acceptant pas la défaite face à pareil adversaire, le bretteur avait entrepris de se trancher les pieds, pris dans la cire. Cela afin de se mouvoir. Les séquelles sont bel et bien présentes. (*) Par ailleurs, on note que le reste de son corps est assez bien épargné, excepté en phase de combat</A>. Il a eu beau être cogné, brûlé, lacéré, entaillé, ... Il ne porte pas d'autres marques symbolisant cela. Par contre, au beau milieu d'un arc, l'on verra toujours Zoro accouplé à bien des pertes de sang, écorchures, plaies, ... On notera également que son teint de peau varie sur nombre d'images officielles, étant mi-hâlé, mi-jaune foncé. Quelque peu ocre (!), même, en de rares occurences. Toutefois, la version officielle, celle d'Eiichiro Oda, nous présente un Zoro aussi blanc que Robin, Luffy, Nami et cie.

Le fin du fin, enfin : le fameux style vestimentaire dont il est fait mention dans le paragraphe initial. La plupart du temps, on le voit affublé du même ensemble, lequel est composé des éléments suivants : une chemise blanche, dont le haut est sempiternellement déboutonné ; un pantalon noir et souple, dont le bas est bien souvent édenté ; des bottes tout aussi souples, de même teinte que le pantalon et enfin, son fameux turban vert, enroulé autour de sa taille. Les fourreaux de ses sabres sont fixés à la droite de l'étoffe, toujours. Un autre élément contribue à établir le look de Zoro, à savoir son bandana noir. En situation de calme ou tout simplement lorsqu'il n'est pas engagé dans un combat à mort, il le garde noué à son bras gauche. Par défaut, on comprend dès lors qu'il ne le fixe sur sa toison qu'en situation de combat "à mort". Il s'agit là d'une marque de respect envers son adversaire, symbolique affirmée de son engagement total au combat. Le reste du temps, son rôle découle de ce même usage : signe de deuil. Pour celui qui se prévaut d'être le futur meilleur sabreur de toutes les mers, tout adversaire ayant contribué à asseoir ce titre mérite une once de respect, de gratitude même selon les cas. Symbolisée, en l'état, par le traditionnel port d'un bout d'étoffe noir.

Zoro étant dépeint pleinement, je ne m'attarde pas davantage sur ses changements de look. Notez qu'il n'y en a pas encore eu un seul dans le RP fourni

Description Mentale:



Au premier abord, Zoro renvoie de lui l'image d'un homme assez froid, fier et borné. S'il est vrai que ces qualificatifs sont d'application dans son chef, il convient d'en étayer la vue d'ensemble. Ainsi, il est peu dire que la solitude l'accompagne, de tout temps. S'il fait partie intégrante du Mugiwara, il n'en reste pas moins seul, sur la voie sur laquelle il s'est engagé. A ce titre, il n'acceptera jamais la moindre marque de pitié, d'aide, de compassion même. Eu égard à son passif, il appert que ses nakamas ne font pas exception à la règle. Que du contraire, il tient d'autant moins à perdre la face en leur présence, dans le contexte de groupe qui régit leur lien. Ainsi, Zoro s'en voudra d'autant plus, lorsqu'il verra le glas sonner au bout de son duel face à Taka no Me. Sous les yeux de son capitaine, celui-là même auprès duquel il s'était targué de devenir le meilleur sabreur de toutes les mers. Coûte que coûte, au point que la motivation de son engeance le pousserait à se mettre en marge de l'équipage, si d'aventure cette ambition devait être mise à mal par la marche en avant édictée par Luffy. Lorsque l'on voit la dévotion dont fait montre Zoro, tant envers le statut de pirate qu'envers le code de l'honneur, on saisit la portée de ladite ambition. De rêve d'enfant, elle est devenue l'objectif de toute une vie. Et elle perdure, renforcée par deux promesses. Ainsi que tant d'engagements tacites envers soi-même ... C'est là le symbole d'une volonté de fer, laquelle transparaît invariablement lors de chaque combat mettant aux prises Zoro et quelque opposant. S'il en allait autrement, il ne serait pas à même de s'imposer autant de fardeaux.

Un homme doté d'une volonté de fer, donc. Au combat comme dans la vie, Zoro est un peu une locomotive inébranlable, dont la voie est toute tracée. Peu importe les remparts qui se dressent sur sa route, il trouve toujours les ressources nécessaires à la victoire. Si bien qu'on se demande qui pourra l'arrêter. Pas lui-même, en tout cas. Il a déjà repoussé ses limites en de si nombreuses reprises qu'il n'a pas à douter de sa capacité à réitérer l'opération. Cependant, il est conscient de la difficulté accrue de la chose. Chaque nouvelle étape le rend plus fort, certes. Mais elles le rapprochent également tant et plus de la mort. Ce n'est pas comme si cette dernière lui faisait peur. Kamikaze avéré, Zoro est même de ceux qui l'affrontent volontairement, qui cherchent à jouer avec les limites entre elle et la vie. Force est de constater qu'il est très habile à ce petit jeu. C'est là la conséquence de sa parfaite préparation physique, mais aussi de son mental à toute épreuve. Comme lorsqu'il se charcute volontairement face à Kabaji, arguant derrière qu'une défaite face à l'acrobate serait pire que la mort. Ou lorsqu'il jette un regard noir de haine à Arlong, un regard habité d'une force indicible pour ceux qui n'ont jamais connu la moindre pulsion meurtrière. Et cela, à plus forte raison, lorsque l'homme-poisson découvre son torse salement amoché ... A ce niveau, on dépasse les concepts de force de caractère et d'abnégation. S'il a pu atteindre ce stade dès son périple sur East Blue, c'est bien parce qu'il s'est astreint aux pires austérités dès sa prime enfance. Il en est conscient et personne ne lui en enlèvera le mérite.



Histoire:

Prochain Post
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Zorro Roronoa
Oi-Nin de Kiri
avatar

Messages : 3
Date d'inscription : 14/02/2009

MessageSujet: Re: Le Balayeur se ramène   Sam 14 Fév - 8:37

Histoire

Né le 11 novembre en l'an 1503, Zoro Roronoa ne garde guère de souvenirs de ses toutes premières années sur Terre. Elevé dans un milieu on ne peut plus modeste, rapidement livré à lui-même, il aurait facilement pu sombrer dans la déprime dès le plus jeune âge et rallier les rangs de ceux qui jouent la complainte de l'orphelin. Mais il n'en fit rien. Un homme, une femme ou lui-même ... Qui fut le premier à mettre un sabre entre ses mains, dans quelles circonstances et pour quelle raison ? Autant de mystère qui plânent encore et toujours autour des prémisses de la voie royale sur laquelle il fut placé : celle qui le conduirait au titre suprême de meilleur sabreur au monde. Telle serait la péroraison de sa vie, amputée de faste, de luxe et de tout confort. Il s'apprêta très tôt à vivre comme un baroudeur, un aventurier. Cela lui convenait ; après tout, il n'avait jamais eu de véritable point fixe, pas plus qu'un point d'attache viable. Les rumeurs veulent qu'il ait eu le dessein d'errer de dojo en dojo, y lançant des défis à leurs occupants les plus prestigieux. De la sorte, il se prouvait sa valeur en plus de s'assurer qu'il n'avait plus rien à apprendre dans son entourage le plus immédiat.

Voilà qui était bien présomptueux, à plus forte raison de la part d'un novice qui avait encore tout à apprendre de ce noble art qu'était le maniement du sabre. Il poussait l'humiliation adverse en se révélant aisément capable d'en manier deux simultanément, sans que sa coordination et sa motricité ne s'en trouvent altérées. Il se débrouillait plutôt bien, le bougre. Là où on aurait plutôt vu un jouet quelconque entre ses mains, voire un bouquin instructif, l'on trouvait des armes blanches ... ou en bois, tout dépendait de la politique des lieux. Jamais il n'endurait de défaite, renforçant par là même son ardent désir d'être le meilleur, en même temps que sa confiance en lui-même grimpait en flèche. Heureusement ou malheureusement pour lui, c'est selon, le glas sonna un beau jour. Il tomba sur un os, plus précisément une jeune fille du nom de Kuina. Garçon manqué aux cheveux courts, elle s'avérait plus talentueuse que bien des adultes, mais aussi et surtout que Zoro. Elle fut sa pierre d'achoppement, un mur à franchir, une rivale à battre. Dos au mur, seul face au constat de son impuissance, renouvelée à chacune de ses cuisantes défaites, le jeune garçon aux cheveux verts n'en demeurait pas moins volontaire. Alors que ses pairs se seraient formalisés sur la honte de perdre face à une fille, lui-même n'en eut cure. Ce n'est pas l'opposant qui importait, en son for intérieur. Mais lui-même. Et en cela, il savait qu'il lui faudrait fournir bien des efforts afin de se montrer digne de son ambition. Hors de question d'abdiquer et de rendre les armes si tôt. Tout ne faisait encore que commencer.

Fougueux et impétueux comme pas deux, le jeune Roronoa n'en était pas moins travailleur et déterminé. Comme en attestaient les nombreuses séances individuelles auxquelles il s'astreignait, tendant à renforcer par ces pratiques toutes les aptitudes qui feraient de lui le meilleur. Musculation, maniement des sabres, oubli de soi-même, concentration, théorie, pratique, ... Tout y passait, rien n'était laissé au hasard. Rebelle à la base, il en était devenu extrêmement appliqué et à l'écoute lors des différentes séances dispensées par son sensei et ses senpai. Il n'en demeurait pas moins inapte à faire trépasser son écueil infranchissable. Kuina gardait une, voire plusieurs longueurs d'avance sur son plus proche poursuivant. Révolté face à la redondance frustrante de ses défaites, le jeune homme ne se voyait même pas réconforté par les dires de Kôshirô, son instructeur. Celui-ci répétait à l'envi à son disciple qu'il n'avait pas à s'en faire, que Kuina était spéciale et qu'il devrait davantage valoriser ses innombrables victoires sur tant d'adultes du coin. Ca n'était qu'un pis-aller pour l'ambitieux garçon. Shimotsuki deviendrait rapidement trop petite pour lui, il ne le savait que trop bien. Et s'il stagnait trop longtemps en ce lieu, il se sentirait d'autant plus indigne d'un jour porter le titre auquel il s'était prédestiné.

Réaliste dans sa déception, il ne versa pas dans l'amertume. C'eut été trop facile, en plus d'être une preuve de faiblesse malvenue. Une fois encore, il repassa son bleu de travail et redoubla d'efforts, calquant ses séances d'entraînement sur celles de Kuina. Nulle question de la copier ou de se baser sur ses propres méthodes en la matière, loin de là. Simplement l'avait-il prise pour modèle, au fil du temps. Observateur, Zoro n'avait que trop bien compris que les victoires de sa rivale n'étaient aucunement le fruit du hasard. C'était plutôt le résultat d'une application minutieuse des principes inculqués par ses aînés, accouplée à son travail sur elle-même et à sa pratique permanente de leur art. Elle devait également disposer d'une affinité naturelle avec les katanas, d'un talent certain en la matière. De plus, elle avait grandi et évolué dans un milieu propice à pareil épanouissement, sous la tutelle de son paternel. Mais plutôt que d'y trouver des excuses, Zoro se jura de surpasser tout ce qu'elle avait pu atteindre par ces biais. Une motivation supplémentaire, certes. Mais surtout la preuve implicite qu'il la considérait comme une concurrente sérieuse sur la voie qui menait à la première place ... Car il n'aurait jamais accepté de placer autant de considération en un quidam dépourvu de qualités hors normes.

De par cette façon de penser, Zoro donna une belle leçon de sagesse et d'humilité à ses homologues. Nombre d'entre eux jouaient les faux-fuyants, préférant se retrancher derrière des prétextes qui ne tenaient pas la route. Entre autres choses, ils aimaient à penser que leur maître avait enseigné des techniques secrètes à sa fille afin qu'elle demeure inaccessible pour les autres. D'autres estimaient que Zoro n'arrivait pas à se donner à fond, inconsciemment, du fait du sexe opposé de son opposante. Bien sûr, il n'en était rien. Le jeune garçon ne pouvait que remercier celui, celle ou ceux qui lui avaient conféré cette permanence à lui-même, cette façon de penser propre et fermement indépendante. Au lieu de nourrir de la rancoeur et de la jalousie à l'encontre de la jeune fille, il chercha tout le long à apprendre d'elle-même. Ainsi que de ceux qui l'avaient formée. Après tout, il se savait "né" sabreur sur le tas. C'est comme s'il résorbait son retard petit-à-petit, de son propre chef. Comme quoi, une simple rencontre put lui faire prendre conscience de bien des choses, lui inculquer des principes et des valeurs par trop rares. Le rebelle était devenu tempéré, presque discipliné. Restait son style de combat, très impulsif et fonceur. Et déjà, on décelait à quel point sa fierté et son honneur transparaissaient, bien qu'il les laissait parfois de côté. Les nombreuses visites qu'il rendait à Kôshirô pour lui demander ce qu'il devait améliorer, en étaient la preuve.

Les mois passés au sein du dojo virent la destruction de moults mannequins, le bris d'un nombre incalculable de lames, tant de litres de sueur et d'heures passées à s'entraîner sans relâche ... Tout cela en vue de ce jour, celui du duel qui déciderait, une fois pour toutes - bien qu'ils ne le savaient pas encore -, qui était le meilleur des deux. Avec de vraies armes, cette fois et non de simples sabres de bois. La lune éclairait quelque peu les lopins de terre entourant l'aire d'entraînement, tandis que Zoro s'avançait vers l'habituelle retraite de son modèle. Elle s'entraînait encore, en dépit de l'heure tardive. Bien décidé à l'emporter, le jeune garçon y alla de son habituelle moue fixe, tandis que sa comparse répliquait d'un petit sourire disant qu'elle ne perdrait pas. Et de fait, elle l'emporta une nouvelle fois ... Le résultat demeura presque anecdotique après coup, bien qu'il déterminera plus tard la tournure de la vie de Roronoa. Après coup, tandis qu'ils s'étaient écartés de la zone de combat pour récupérer au calme, Kuina fit montre d'une attitude pour le moins alamboquée. Au grand dam de son vis-à-vis, tant cela ne lui ressemblait pas. Il se demanda ce qui pouvait bien lui prendre, puis comprit aisément. Elle évoquait sa nature féminine, impliquant d'après elle son incapacité future à accéder aux strapontins auxquels se promettait Zoro. Elle paraissait sur le point d'abandonner la pratique du combat au sabre.

Il est peu dire que cela déplut au jeune garçon. Complètement remis du dégoût de sa défaite en un instant, il se montra assez surpris et décontenancé face aux dires de sa camarade. Révolté également, car il ne pouvait décemment pas accepter que son modèle tienne des paroles aussi lâches sous son nez, sans réagir de surcroît. Plutôt que de la laisser creuser sa tombe, en tant qu'épéiste s'entend, il l'aida à se relever et à faire preuve de la détermination qu'il lui connaissait. Il lui avoua également bien des choses, par la même occasion. Notamment qu'il l'avait prise pour modèle, qu'il ne se tuait pas à la tâche pour d'autre objectif immédiat que de la battre, ... Quant à son rêve de devenir le meilleur sabreur au monde, elle le connaissait déjà. Mais il se fit fort de le remettre au goût du jour, en plus d'entraîner Kuina dans cette même optique. Il n'y avait aucune prétention là-dedans. Zoro ne se considérait pas encore comme une raison suffisante pour elle de rester à niveau. Par contre, il ne doutait pas un seul instant qu'il lui mènerait la vie dure, à l'avenir. Qu'il l'obligerait à ne pas se laisser abattre, si elle voulait rester invaincue face à lui. Au fond, il n'y avait pas de mystère au propos de l'agir du jeune garçon. S'il parlait avec autant de force, c'était pour une raison assez limpide en lui-même ... Très rapidement, il avait considéré Kuina comme étant capable d'atteindre le but que lui-même se fixait. Ce n'était pas un moyen de justifier ses défaites et de les accepter. Que du contraire, il s'en voulait toujours de perdre. Mais il ne se sentait pas humilié au point d'abandonner. Elle incarnait quelque chose de fort, pour lui, à savoir la rivale qui lui permettrait de franchir bien des paliers en une seule fois. Une victoire suffirait. Elle symboliserait sa valeur accrue et bien des choses. De même, s'il l'avait adjointe à sa promesse, c'était parce qu'il croyait fermement en la valeur de la jeune fille. Tant qu'il ne l'aurait pas battue, il accepterait au moins de reconnaître son aptitude à lui livrer concurrence sur la voie du meilleur. Et cela, il s'était évertué à l'entretenir. Car il aurait toujours un goût de trop peu, d'inachevé si Kuina perdait face à elle-même. Le seul qui devrait la battre, c'était lui. Personne d'autre.

Malheureusement, la mauvaise fortune se manifesta dès le lendemain. Zoro n'en crut pas ses oreilles : Kuina n'était plus, décédant au prix d'une chute dans l'escalier. Les questions succédaient à l'incompréhension. Pourquoi ci, pourquoi ça ? Il trouva cela profondément injuste. Mais plutôt que de verser dans la tristesse et de s'oublier, il parvint à s'accrocher. La suite fut une succession d'étapes marquant, aujourd'hui encore, son cheminement. En premier lieu, il demanda à son maître une faveur, celle de lui léguer le katana de feu sa progéniture. Obséquieux homme de bien, généreux et doué d'empathie comme peu d'adultes, Kôshirô accepta. Il nourrissait une certaine estime pour son disciple, en plus d'être au courant de toutes ces choses qui le rattachaient à sa fille. En second lieu, symbole de deuil ou pas, le jeune Roronoa décida de poursuivre son apprentissage à Kiri. Finalement, Kiri n'était pas si mal ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jiraiya
Hokage/Fondateur
avatar

Messages : 138
Date d'inscription : 24/01/2009

Feuille de personnage
Affinités: Suiton/Katon/Fuiton
Spécialités: Ninjutsu/Kuchiyose/
Jutsus Principaux:

MessageSujet: Re: Le Balayeur se ramène   Sam 14 Fév - 9:43

Trés trés bonne présentation, validé en Oi-Nin alors
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://uzumaki-rpg-v2.forumactif.com
Naruto Uzumaki
Gardien Sennin du Village/Jinchuuriki de Kyûbi
avatar

Messages : 63
Date d'inscription : 31/01/2009

Feuille de personnage
Affinités: Suiton/Fuiton/Doton
Spécialités: Ninjutsu/Taijutsu
Jutsus Principaux:

MessageSujet: Re: Le Balayeur se ramène   Sam 14 Fév - 11:36

Welcome to London Forum
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Le Balayeur se ramène   

Revenir en haut Aller en bas
 
Le Balayeur se ramène
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Xaviiiiier !!! Ramene ton Q !!!
» Quand ma mémoire me ramène... (pv Ethel/Akiko)
» Mission : Kirik Lung te ramène un étudiant... amoureux du saké?
» Rp, rp, petit rp, ramène ta fraise qu'on puisse tuer~
» Midfall Snow [ Rikka - Nao ]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Naruto Uzumaki RPG V2 :: °°Avant le RP°° :: Présentation des Joueurs-
Sauter vers: